Sur la bannière, collage:

"Le souvenir philatélique "du Tour de France 2003 + carton d'invitation de la municipalité de Baudre

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samedi 18 juin 2016

Vernissage (3) Histoires de vélos

Suite de l'inauguration de l'exposition "A en perdre les pédales"

Dans le champ voisin de la ferme-musée,  même principe que sur la façade:
A portée d'oeil, sans qu'il soit besoin de mettre ses bicyclettes, plusieurs panneaux reproduisent les illustrations d' enveloppes, assorties, au verso  d'explications 
parfois ...surprenantes!












Contrairement à ce qu'on peut imaginer, le "coup de pompe", joliment illustré par un(e) de nos jeunes correspondant(e)s d'Aalen, ne renvoie pas au domaine du cyclisme, mais à celui de l'aviation!






"Les forçats de la route"

     Savez-vous que cette expression, popularisée par Albert Londres, a pris naissance à Coutances, lors de la grande boucle de 1924, mémorable pour les exploits et les souffrances des  "géants du Tour de France"?

En leur honneur, une pièce de théâtre portant ce titre a circulé dans la Manche, 

(Présenté par La Véloce et transat teatr,  Les Forçats de la route est un spectacle cycliste avec Manuel Weber et Antoine Romana.)

     Rien à voir avec la manière de "pédaler en facteur",  plutôt cool, si l'on en croit cette formulation populaire...

Et pourtant ...





Si l'on pédale dans la choucroute, ou dans la semoule, on a peu de chance de gagner des vélos, (en fait du verlan, à partir de la langue Rom   ) 



Mais, comble de malchance, on peut rencontrer la sorcière aux dents vertes!


De quoi  avoir "la tête dans le guidon"!







Cet hommage en images et en mots 
à la petite reine (La reine des pays-Bas, Wilhelmine ?)

est visible jusqu'au 30 novembre, au musée du bocage normand .

A découvrir absolument!


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(Merci, Louise et Pascale, pour vos photos)

Vernissage (2) A en perdre les pédales




   En ce mois de juin morose, de  beaux rayons de soleil s'étaient invités à  l'inauguration de l'exposition "A en perdre les pédales ", occasion, pour tout un chacun d' en connaître  un rayon sur l'histoire du vélo et  les expressions vélocipédiques.

Ces expressions,  recensées, analysées  par le conservateur, M.Robert Blaizeau avaient été illustrées sur une centaine d'enveloppes par des mail artistes d' horizons divers : France, Belgique, Allemagne (plusieurs classes d'Aalen, ville jumelée avec Saint-Lô ), Pays-Bas, Italie, Canada, Etats-Unis.

   En l'honneur du grand départ du Tour de France, la façade de la ferme-musée du bocage normand présente donc sur de  grandes bâches trois expressions reproduisant des enveloppes de Marie Fenaios, Jean-Pierre Desvigne et de MissYves, avec, en regard leur origine et leur signification .








    A l'intérieur du musée, une frise chronologique éclaire les visiteurs, attentifs aux nombreuses photos et objets  prêtés par Monsieur  et Madame Bonduelle  qui gèrent le musée du vélo, "La belle échappée", sis à La Fresnaye -sur -Chédouet dans la Sarthe.

    Elégants et élégantes en costume apportaient la touche d'époque !






Dans le hall du musée, les nombreuses enveloppes, artistiquement  suspendues ont fait lever le nez aux spectateurs, ainsi  initiés à l'art postal.




    Cette exposition colorée, didactique et ludique, couronnant la collaboration entre l'équipe des deux musées municipaux et l'association des amis des musées municipaux de Saint-Lô est visible jusqu'au 30 novembre 2016.


(Merci à Louise et à Pascale pour leurs photos )

jeudi 28 avril 2016

Route de France féminine

Un pli: 
"sur commande" de Jean-Pierre Desvigne, le cyclisme au féminin:
Melle Dupré et Melle Derbys

Merci!
Blog Kerly  ici 


"Je suis un poème
En forme de vélo
Un poème sans frein 
    Qui roule...roule...
                   Roule...roule...roule..."

Jean-Marie Gourio

Au verso, quelques explications :



vendredi 15 avril 2016

Fresno and San Francisco


Recto:
petit extrait de la célèbre chanson "A bicyclette "



Merci, Jean-Pierre pour cette troisième participation, à caractère historique
à propos du timbre Bicycle Mail Route de  Fresno à   San Francisco .
Lien ici  et là 


Au verso, 
des explications et 
de beaux cachets d'artiste!

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Quand on partait de bon matin
Quand on partait sur les chemins
A bicyclette
Nous étions quelques bons copains
Y avait Fernand y avait Firmin
Y avait Francis et Sébastien
Et puis Paulette
 
On était tous amoureux d'elle
On se sentait pousser des ailes
A bicyclette
Sur les petits chemins de terre
On a souvent vécu l'enfer
Pour ne pas mettre pied à terre
Devant Paulette
 
Faut dire qu'elle y mettait du cœoeur
C'était la fille du facteur
A bicyclette

Et depuis qu'elle avait huit ans
Elle avait fait en le suivant
Tous les chemins environnants
A bicyclette

Quand on approchait la rivière
 On déposait dans les fougères
Nos bicyclettes
Puis on se roulait dans les champs
Faisant naître un bouquet changeant
De sauterelles, de papillons
Et de rainettes
 
Quand le soleil à l'horizon
Profilait sur tous les buissons
Nos silhouettes
On revenait fourbus contents
Le cœur un peu vague pourtant
De n'être pas seul un instant
Avec Paulette
 
Prendre furtivement sa main
Oublier un peu les copains
La bicyclette
On se disait c'est pour demain
J'oserai, j'oserai demain
Quand on ira sur les chemins
A bicyclette

Paroles: Pierre Barouh
Interprète: Yves Montand, lien ici 

jeudi 24 mars 2016

Antonin Magne et Lucien Mazan

avec des moustaches en guidon de vélo



Merci, Jean-Pierre Desvigne pour ce deuxième envoi, assorti d'un extrait du  poème de Jacques Réda :

" Passant dans la rue un dimanche à six heures, soudain, 
Au bout d'un corridor fermé de vitres en losange, 
On voit un torrent de soleil qui roule entre des branches 
Et se pulvérise à travers les feuilles d'un jardin, 
Avec des éclats palpitants au milieu du pavage 
Et des gouttes d'or — en suspens aux rayons d'un vélo. 
C'est un grand vélo noir, de proportions parfaites, 
Qui touche à peine au mur. Il a la grâce d'une bête 
En éveil dans sa fixité calme : c'est un oiseau. 
La rue est vide. Le jardin continue en silence 
De déverser à flots ce feu vert et doré qui danse 
Pieds nus, à petits pas légers sur le froid du carreau. 
Parfois un chien aboie ainsi qu'aux abords d'un village. 
On pense à des murs écroulés, à des bois, des étangs. 
La bicyclette vibre alors, on dirait qu'elle entend.
Et voudrait-on s'en emparer, puisque rien ne l'entrave,
On devine qu'avant d'avoir effleuré le guidon 

Éblouissant, on la verrait s'enlever d'un seul bond 
À travers le vitrage à demi noyé qui chancelle, 
Et lancer dans le feu du soir les grappes d'étincelles
Qui font à présent de ses roues deux astres en fusion."


Jacques Réda

Jacques Réda, Retour au calme




samedi 5 mars 2016

En connaître...

un rayon .

(recto)


(verso)



Merci, Jean-Pierre Desvigne , pour cet envoi à tonalité surréaliste.
 blog Kerly