Sur la bannière, collage:

"Le souvenir philatélique "du Tour de France 2003 + carton d'invitation de la municipalité de Baudre

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vendredi 15 avril 2016

Fresno and San Francisco


Recto:
petit extrait de la célèbre chanson "A bicyclette "



Merci, Jean-Pierre pour cette troisième participation, à caractère historique
à propos du timbre Bicycle Mail Route de  Fresno à   San Francisco .
Lien ici  et là 


Au verso, 
des explications et 
de beaux cachets d'artiste!

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Quand on partait de bon matin
Quand on partait sur les chemins
A bicyclette
Nous étions quelques bons copains
Y avait Fernand y avait Firmin
Y avait Francis et Sébastien
Et puis Paulette
 
On était tous amoureux d'elle
On se sentait pousser des ailes
A bicyclette
Sur les petits chemins de terre
On a souvent vécu l'enfer
Pour ne pas mettre pied à terre
Devant Paulette
 
Faut dire qu'elle y mettait du cœoeur
C'était la fille du facteur
A bicyclette

Et depuis qu'elle avait huit ans
Elle avait fait en le suivant
Tous les chemins environnants
A bicyclette

Quand on approchait la rivière
 On déposait dans les fougères
Nos bicyclettes
Puis on se roulait dans les champs
Faisant naître un bouquet changeant
De sauterelles, de papillons
Et de rainettes
 
Quand le soleil à l'horizon
Profilait sur tous les buissons
Nos silhouettes
On revenait fourbus contents
Le cœur un peu vague pourtant
De n'être pas seul un instant
Avec Paulette
 
Prendre furtivement sa main
Oublier un peu les copains
La bicyclette
On se disait c'est pour demain
J'oserai, j'oserai demain
Quand on ira sur les chemins
A bicyclette

Paroles: Pierre Barouh
Interprète: Yves Montand, lien ici 

jeudi 14 avril 2016

Au tour du jumelage Saint Lô -Aalen... (1)

...de participer!

Merci aux élèves de diverses écoles d' Aalen, félicitations  pour leur créativité: admirons  l'utilisation des  symboles français et  l'humour!
 merci  à leurs professeurs!










Sur cette dernière enveloppe, une draisienne  s'est décollée: est-elle  replacée correctement  ?
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Lien/comité de jumelage Saint-Lô -Aalen, ici 


jeudi 7 avril 2016

Autour du tour


Humour, couleurs, bruine  et pochoirs sur cette belle enveloppe aux tons pastel,   arrivée le 7/04/16
Au verso une adresse:
Marie Fenianos
04, quai de Sélestat
54300 Lunéville


 et un message
:"Voici mes deux participations qui se suivent"
La deuxième est" à la ramasse" , nous l'attendons avec impatience!

A l'intérieur;



Merci!

jeudi 24 mars 2016

Antonin Magne et Lucien Mazan

avec des moustaches en guidon de vélo



Merci, Jean-Pierre Desvigne pour ce deuxième envoi, assorti d'un extrait du  poème de Jacques Réda :

" Passant dans la rue un dimanche à six heures, soudain, 
Au bout d'un corridor fermé de vitres en losange, 
On voit un torrent de soleil qui roule entre des branches 
Et se pulvérise à travers les feuilles d'un jardin, 
Avec des éclats palpitants au milieu du pavage 
Et des gouttes d'or — en suspens aux rayons d'un vélo. 
C'est un grand vélo noir, de proportions parfaites, 
Qui touche à peine au mur. Il a la grâce d'une bête 
En éveil dans sa fixité calme : c'est un oiseau. 
La rue est vide. Le jardin continue en silence 
De déverser à flots ce feu vert et doré qui danse 
Pieds nus, à petits pas légers sur le froid du carreau. 
Parfois un chien aboie ainsi qu'aux abords d'un village. 
On pense à des murs écroulés, à des bois, des étangs. 
La bicyclette vibre alors, on dirait qu'elle entend.
Et voudrait-on s'en emparer, puisque rien ne l'entrave,
On devine qu'avant d'avoir effleuré le guidon 

Éblouissant, on la verrait s'enlever d'un seul bond 
À travers le vitrage à demi noyé qui chancelle, 
Et lancer dans le feu du soir les grappes d'étincelles
Qui font à présent de ses roues deux astres en fusion."


Jacques Réda

Jacques Réda, Retour au calme




mercredi 23 mars 2016

Evasion


Voici un document à teneur historique, découvert par Suzanne Leclerc dans ses archives familiales .
Il s'agit d'un extrait de la revue scout "Evadé" 15 février 947, collection Jacques Leclerc.

Suzanne Leclerc en parle ainsi:

"Revue éditée en février 1947, sur du mauvais papier comme on l'avait à l'époque. 
Elle a été publiée à l'occasion du Jamboree international des Scouts qui a eu lieu du 21 août au 6 septembre 1947.
" Evadé", c'est le nom de cette revue qui est axée surtout sur les  techniques des prisonniers de guerre, scouts, cela s'entend, pour s'évader. 
Une rubrique : Sais-tu : t'entraîner, patienter, veiller, ruser, te dévouer ? Alors tu seras un jour capable de tenter le coup" Conseil à posteriori... qui peut toujours servir ! 
Il y a des récits d'évasion diverses et entre autres celle du général Giraud, d'après Mes évasions du même général. 
Certains articles sont tirés de la revue "Evasions" de l'armée française. On y donne des conseils de déguisements ! C'est assez curieux."

Vélos d'ici et d'ailleurs


Merci Nicole, pour cette nouvelle participation!

lundi 21 mars 2016

Rencontrer la sorcière

...aux dents vertes!

(d'après un dessin de Dubout)




Cette expression, immortalisée par les savoureux dessins de Pellos, désigne dans le jargon cycliste la crevaison et plus généralement la malchance : "Les coureurs du Tour de France [...] croisent souvent sur les routes défoncées des Pyrénées "la sorcière aux dents vertes" autrement dit la malchance" (Laborde p. 39 - Le Tour de France dans les Pyrénées, Paris, Les Belles Lettres, 1993). On met quelquefois une majuscule à sorcière, dans une personnification à laquelle invite la mythologie cycliste : "Tout concourt, ici, à se fondre dans le décor moyenâgeux : l'aspect processionnaire de l'entreprise et sa mythologie supersticieuse où l'on brûle encore la "Sorcière aux dents vertes", patronne du mauvais oeil où l'"Homme au marteau"(fera l'objet d'une future chronique), maître des coups de buis, apparait sous les traits d'un bourreau de travail" (Blondin A, p. 166, L'Ironie du sport, Chronique de L'Equipe - 1954-1982). La crevaison s'exprime encore par le verbe percer (dont "l'intransitivité dit bien la hantise", Arnavielle, p.40, ibid) et par le substantif morsure ("la morsure devient ici signe de malédiction", ibid, p. 40)
-Paru le 2 juillet 2010.

©Expressions du Cyclisme - Paul Fabre - Christine Bonneton Editeur, mai 2004.

Source: lien ci-dessus


samedi 12 mars 2016

Chanter en pédalant

Est-ce que je te demande 




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Il est des personn's
Qui vous questionn'nt
Vous empoisonn'nt
En vous disant:
"Où donc vous ai-je vu?
Au lieu d'être discret's
Elles vous embêt'nt
Par leur enquêt'
Jusqu'à ce que vous ayez répondu.
Pour les satisfair'
Pour les fair' tair'
Y'a rien à fair'
Ces gens là sont plus collants que la glu.
Je crois que pour arrêter
Leur trop viv' curiosité
L'meilleur expédient
c'est d'leur dire en souriant:

Est-ce que je te demande
Si ta grand mèr' fait du vélo,
Si ta p'tit' soeur est grande,
Si ton p'tit frère a un stylo,
Si la cousine Fernand'
Pour coudre aux rideaux les anneaux
Bien qu'on le lui défende
Prend les aiguilles du phono?
Est-ce que je te demande
Si lorsque t'achète des pruneaux
T'exig' de la marchande
Qu'ell' retire d'abord les noyaux,
Si ton boucher joue du banjo
Si ton frotteur fait d'la photo?
Est-ce que je te demande
Si ta grand mèr' fait du vélo?

La semain' dernièr'
L'allur' fièr'
La mine altièr'
Le percepteur m'a dit, d'un ton bourru:
Vos boutons d'manchett's
Vos cigarett's
Vos cass' noisett's
La façon dont vous êt's chaussé, vêtu,
Vot' pair' de bretell's
Vot' eau d'vaissell'
Tout me révèl'
Qu'vous avez plus d'cent mill' francs de r'venu.
Au lieu d'paraître embêté
D'êtr' inspecté, suspecté
Sans ressentiment,
Je lui explique poliment:

Est-ce que je te demande
Si ta grand mèr' fait du vélo,
Si ta p'tit' soeur est grande,
Si ton p'tit frère a un stylo,
Si la cousine Fernand'
Pour coudre aux rideaux les anneaux
Bien qu'on le lui défende
Prend les aiguilles du phono?
Est-ce que je te demande
Si lorsque t'achète des pruneaux
T'exig' de la marchande
Qu'ell retire d'abord les noyaux,
Si ton parrain aime les poireaux
Si ton fruitier joue du flûteau ?
Est-ce que je te demande
Si ta grand mèr' fait du vélo?

L'autr' jour j'dénich'
Sur le Boul' Mich'
Une bell' affich'
Avec ces mots: "Appartement vacant"
- Qu'est-c' que vous fait's
M'dit la pipelett',
Est-ce que vous êt's
Sans femm', sans chien, sans piano, sans enfants ?
Qui fait vot' ménag' ?
Quel est votre âge ?
Ëtes-vous sag' ?
Que donnez-vous d'étrenn's au jour de l'an ?
Comptez-vous beaucoup recevoir ?
Combien d'fois sortez-vous l'soir ?
Très abasourdi
Néanmoins, je lui répondis:

au refrain