Sur la bannière, collage:
"Le souvenir philatélique "du Tour de France 2003 + carton d'invitation de la municipalité de Baudre
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mardi 3 mai 2016
jeudi 28 avril 2016
vendredi 15 avril 2016
Fresno and San Francisco
Recto:
petit extrait de la célèbre chanson "A bicyclette "
Merci, Jean-Pierre pour cette troisième participation, à caractère historique
à propos du timbre Bicycle Mail Route de Fresno à San Francisco .
Lien ici et là
Au verso,
des explications et
de beaux cachets d'artiste!
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Quand on partait de bon matin
Quand on partait sur les chemins
A bicyclette
Nous étions quelques bons copains
Y avait Fernand y avait Firmin
Y avait Francis et Sébastien
Et puis Paulette
On était tous amoureux d'elle
On se sentait pousser des ailes
A bicyclette
Sur les petits chemins de terre
On a souvent vécu l'enfer
Pour ne pas mettre pied à terre
Devant Paulette
Faut dire qu'elle y mettait du cœoeur
C'était la fille du facteur
A bicyclette
Et depuis qu'elle avait huit ans
Elle avait fait en le suivant
Tous les chemins environnants
A bicyclette
Quand on partait sur les chemins
A bicyclette
Nous étions quelques bons copains
Y avait Fernand y avait Firmin
Y avait Francis et Sébastien
Et puis Paulette
On était tous amoureux d'elle
On se sentait pousser des ailes
A bicyclette
Sur les petits chemins de terre
On a souvent vécu l'enfer
Pour ne pas mettre pied à terre
Devant Paulette
Faut dire qu'elle y mettait du cœoeur
C'était la fille du facteur
A bicyclette
Et depuis qu'elle avait huit ans
Elle avait fait en le suivant
Tous les chemins environnants
A bicyclette
Quand on approchait la rivière
On déposait dans les fougères
Nos bicyclettes
Puis on se roulait dans les champs
Faisant naître un bouquet changeant
De sauterelles, de papillons
Et de rainettes
Quand le soleil à l'horizon
Profilait sur tous les buissons
Nos silhouettes
On revenait fourbus contents
Le cœur un peu vague pourtant
De n'être pas seul un instant
Avec Paulette
Prendre furtivement sa main
Oublier un peu les copains
La bicyclette
On se disait c'est pour demain
J'oserai, j'oserai demain
Quand on ira sur les chemins
A bicyclette
On déposait dans les fougères
Nos bicyclettes
Puis on se roulait dans les champs
Faisant naître un bouquet changeant
De sauterelles, de papillons
Et de rainettes
Quand le soleil à l'horizon
Profilait sur tous les buissons
Nos silhouettes
On revenait fourbus contents
Le cœur un peu vague pourtant
De n'être pas seul un instant
Avec Paulette
Prendre furtivement sa main
Oublier un peu les copains
La bicyclette
On se disait c'est pour demain
J'oserai, j'oserai demain
Quand on ira sur les chemins
A bicyclette
jeudi 14 avril 2016
Au tour du jumelage Saint Lô -Aalen... (1)
...de participer!
Merci aux élèves de diverses écoles d' Aalen, félicitations pour leur créativité: admirons l'utilisation des symboles français et l'humour!
merci à leurs professeurs!
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Lien/comité de jumelage Saint-Lô -Aalen, ici
mercredi 13 avril 2016
jeudi 7 avril 2016
Autour du tour
Humour, couleurs, bruine et pochoirs sur cette belle enveloppe aux tons pastel, arrivée le 7/04/16
Au verso une adresse:
Marie Fenianos
04, quai de Sélestat
54300 Lunéville
et un message
:"Voici mes deux participations qui se suivent"
La deuxième est" à la ramasse" , nous l'attendons avec impatience!
A l'intérieur;
Merci!
dimanche 3 avril 2016
jeudi 31 mars 2016
jeudi 24 mars 2016
Antonin Magne et Lucien Mazan
avec des moustaches en guidon de vélo
Merci, Jean-Pierre Desvigne pour ce deuxième envoi, assorti d'un extrait du poème de Jacques Réda :
" Passant dans la rue un dimanche à six heures, soudain,
Au bout d'un corridor fermé de vitres en losange,
On voit un torrent de soleil qui roule entre des branches
Et se pulvérise à travers les feuilles d'un jardin,
Avec des éclats palpitants au milieu du pavage
Et des gouttes d'or — en suspens aux rayons d'un vélo.
C'est un grand vélo noir, de proportions parfaites,
Qui touche à peine au mur. Il a la grâce d'une bête
En éveil dans sa fixité calme : c'est un oiseau.
La rue est vide. Le jardin continue en silence
De déverser à flots ce feu vert et doré qui danse
Pieds nus, à petits pas légers sur le froid du carreau.
Parfois un chien aboie ainsi qu'aux abords d'un village.
On pense à des murs écroulés, à des bois, des étangs.
La bicyclette vibre alors, on dirait qu'elle entend.
Et voudrait-on s'en emparer, puisque rien ne l'entrave,
On devine qu'avant d'avoir effleuré le guidon
Éblouissant, on la verrait s'enlever d'un seul bond
À travers le vitrage à demi noyé qui chancelle,
Et lancer dans le feu du soir les grappes d'étincelles
Qui font à présent de ses roues deux astres en fusion."
Jacques Réda
Merci, Jean-Pierre Desvigne pour ce deuxième envoi, assorti d'un extrait du poème de Jacques Réda :
" Passant dans la rue un dimanche à six heures, soudain,
Au bout d'un corridor fermé de vitres en losange,
On voit un torrent de soleil qui roule entre des branches
Et se pulvérise à travers les feuilles d'un jardin,
Avec des éclats palpitants au milieu du pavage
Et des gouttes d'or — en suspens aux rayons d'un vélo.
C'est un grand vélo noir, de proportions parfaites,
Qui touche à peine au mur. Il a la grâce d'une bête
En éveil dans sa fixité calme : c'est un oiseau.
La rue est vide. Le jardin continue en silence
De déverser à flots ce feu vert et doré qui danse
Pieds nus, à petits pas légers sur le froid du carreau.
Parfois un chien aboie ainsi qu'aux abords d'un village.
On pense à des murs écroulés, à des bois, des étangs.
La bicyclette vibre alors, on dirait qu'elle entend.
Et voudrait-on s'en emparer, puisque rien ne l'entrave,
On devine qu'avant d'avoir effleuré le guidon
Éblouissant, on la verrait s'enlever d'un seul bond
À travers le vitrage à demi noyé qui chancelle,
Et lancer dans le feu du soir les grappes d'étincelles
Qui font à présent de ses roues deux astres en fusion."
Jacques Réda
mercredi 23 mars 2016
Evasion
Voici un document à teneur historique, découvert par Suzanne Leclerc dans ses archives familiales .
Il s'agit d'un extrait de la revue scout "Evadé" 15 février 947, collection Jacques Leclerc.
Suzanne Leclerc en parle ainsi:
"Revue éditée en février 1947, sur du mauvais papier comme on l'avait à l'époque.
Elle a été publiée à l'occasion du Jamboree international des Scouts qui a eu lieu du 21 août au 6 septembre 1947.
" Evadé", c'est le nom de cette revue qui est axée surtout sur les techniques des prisonniers de guerre, scouts, cela s'entend, pour s'évader.
Une rubrique : Sais-tu : t'entraîner, patienter, veiller, ruser, te dévouer ? Alors tu seras un jour capable de tenter le coup" Conseil à posteriori... qui peut toujours servir !
Il y a des récits d'évasion diverses et entre autres celle du général Giraud, d'après Mes évasions du même général.
Certains articles sont tirés de la revue "Evasions" de l'armée française. On y donne des conseils de déguisements ! C'est assez curieux."
lundi 21 mars 2016
Rencontrer la sorcière
...aux dents vertes!
(d'après un dessin de Dubout)
Cette expression, immortalisée par les savoureux dessins de Pellos, désigne dans le jargon cycliste la crevaison et plus généralement la malchance : "Les coureurs du Tour de France [...] croisent souvent sur les routes défoncées des Pyrénées "la sorcière aux dents vertes" autrement dit la malchance" (Laborde p. 39 - Le Tour de France dans les Pyrénées, Paris, Les Belles Lettres, 1993). On met quelquefois une majuscule à sorcière, dans une personnification à laquelle invite la mythologie cycliste : "Tout concourt, ici, à se fondre dans le décor moyenâgeux : l'aspect processionnaire de l'entreprise et sa mythologie supersticieuse où l'on brûle encore la "Sorcière aux dents vertes", patronne du mauvais oeil où l'"Homme au marteau"(fera l'objet d'une future chronique), maître des coups de buis, apparait sous les traits d'un bourreau de travail" (Blondin A, p. 166, L'Ironie du sport, Chronique de L'Equipe - 1954-1982). La crevaison s'exprime encore par le verbe percer (dont "l'intransitivité dit bien la hantise", Arnavielle, p.40, ibid) et par le substantif morsure ("la morsure devient ici signe de malédiction", ibid, p. 40)
-Paru le 2 juillet 2010.
(d'après un dessin de Dubout)
Cette expression, immortalisée par les savoureux dessins de Pellos, désigne dans le jargon cycliste la crevaison et plus généralement la malchance : "Les coureurs du Tour de France [...] croisent souvent sur les routes défoncées des Pyrénées "la sorcière aux dents vertes" autrement dit la malchance" (Laborde p. 39 - Le Tour de France dans les Pyrénées, Paris, Les Belles Lettres, 1993). On met quelquefois une majuscule à sorcière, dans une personnification à laquelle invite la mythologie cycliste : "Tout concourt, ici, à se fondre dans le décor moyenâgeux : l'aspect processionnaire de l'entreprise et sa mythologie supersticieuse où l'on brûle encore la "Sorcière aux dents vertes", patronne du mauvais oeil où l'"Homme au marteau"(fera l'objet d'une future chronique), maître des coups de buis, apparait sous les traits d'un bourreau de travail" (Blondin A, p. 166, L'Ironie du sport, Chronique de L'Equipe - 1954-1982). La crevaison s'exprime encore par le verbe percer (dont "l'intransitivité dit bien la hantise", Arnavielle, p.40, ibid) et par le substantif morsure ("la morsure devient ici signe de malédiction", ibid, p. 40)
-Paru le 2 juillet 2010.
©Expressions du Cyclisme - Paul Fabre - Christine Bonneton Editeur, mai 2004.
Source: lien ci-dessus
Source: lien ci-dessus
samedi 19 mars 2016
mardi 15 mars 2016
samedi 12 mars 2016
Chanter en pédalant
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